deniers spontannés
Pour couvrir les frais courants, Jésus et ses disciples avaient une caisse. On sait qui a tenu cette caisse... qui en était le trésorier et le responsable... vu le détenant, on peut même se demander si après la mort et la résurrection du Seigneur, il aurait fallu reprendre en main la caisse... enfin, les membres de la première communauté chrétienne, dans la description de st Luc vivaient tellement dans l'attente proche de la parousie du Seigneur, qu'ils vendaient et partageaient tout leur biens.
Je ne crois pas que Jésus ou ses disciples avaient une stratégie de collecte. On ne nous parle jamais de quêteurs... mais l'ouvrier méritait son salaire. Le fait qu'ils proclamaient la bonne nouvelle suscitait la reconnaissance de ceux qui les recevaient, et il allait de soi qu'ils les récompensaient. Leurs signes, les expulsions des passions et des démons et les guérisons ne restaient pas impayés.
St. Paul organise des collectes pour la communauté de Jérusalem: Pour les pauvres de ces communautés, et peut-être déjà pour certains frais de voyage, de séjour et d'administration... Lui-même vit du travail de ses mains.
Si l'argent que je donne au denier du culte part dans la bagnole de mon curé, dans ses abonnements de revues jetables qui l'empêchent de faire un vrai travail liturgique et homilétique, dans le chauffage de l'église et dans sa sonorisation... je retourne trois fois chaque sous avant de le donner. Je préfère donner en espèce en chantant (à) la messe, quitte à ce que cela me coûte des heures de travail de répétition.
Là où j'ai mauvaise conscience, de ne pas donner assez, c'est quand j'oblige un prêtre à me consacrer du temps pour une confession ou un autre sacrement.
Certaines campagnes pour le denier du culte me dégoûtent. Elles montrent tout au plus que les fidèles ne sentent pas (ou plus?) le travail des ouvriers pour les payer de leur propre gré.
Tous les ans, je passais au moins une demi-journée à distribuer les enveloppes du denier du culte dans le village. Je me suis promis qu'il n'en sera rien l'année qui vient.
Il doit y avoir une baisse dans les revenues diocésaines... on a eu droit à un rappel sur la feuille paroissiale. Ils feraient mieux de se demander s'ils font vraiment leur boulot au lieu de se demander si nous, on a vraiment payé...
L'histoire de Pourtalet y est peut-être pour quelque chose. Il doit être sorti de prison entre-temps. De traîner cette affaire en publique n'a peut-être rien arrangé... Qui creuse une fosse aux autres prend le risque d'y tomber soi-même.
Les heures que j'ai investis en liturgie et en catéchisme valent largement mon denier du culte jusqu'à la fin de ma vie, s'ils ne se remontent pas les bretelles... à un niveau plus évangélique.
Je ne crois pas que Jésus ou ses disciples avaient une stratégie de collecte. On ne nous parle jamais de quêteurs... mais l'ouvrier méritait son salaire. Le fait qu'ils proclamaient la bonne nouvelle suscitait la reconnaissance de ceux qui les recevaient, et il allait de soi qu'ils les récompensaient. Leurs signes, les expulsions des passions et des démons et les guérisons ne restaient pas impayés.
St. Paul organise des collectes pour la communauté de Jérusalem: Pour les pauvres de ces communautés, et peut-être déjà pour certains frais de voyage, de séjour et d'administration... Lui-même vit du travail de ses mains.
Si l'argent que je donne au denier du culte part dans la bagnole de mon curé, dans ses abonnements de revues jetables qui l'empêchent de faire un vrai travail liturgique et homilétique, dans le chauffage de l'église et dans sa sonorisation... je retourne trois fois chaque sous avant de le donner. Je préfère donner en espèce en chantant (à) la messe, quitte à ce que cela me coûte des heures de travail de répétition.
Là où j'ai mauvaise conscience, de ne pas donner assez, c'est quand j'oblige un prêtre à me consacrer du temps pour une confession ou un autre sacrement.
Certaines campagnes pour le denier du culte me dégoûtent. Elles montrent tout au plus que les fidèles ne sentent pas (ou plus?) le travail des ouvriers pour les payer de leur propre gré.
Tous les ans, je passais au moins une demi-journée à distribuer les enveloppes du denier du culte dans le village. Je me suis promis qu'il n'en sera rien l'année qui vient.
Il doit y avoir une baisse dans les revenues diocésaines... on a eu droit à un rappel sur la feuille paroissiale. Ils feraient mieux de se demander s'ils font vraiment leur boulot au lieu de se demander si nous, on a vraiment payé...
L'histoire de Pourtalet y est peut-être pour quelque chose. Il doit être sorti de prison entre-temps. De traîner cette affaire en publique n'a peut-être rien arrangé... Qui creuse une fosse aux autres prend le risque d'y tomber soi-même.
Les heures que j'ai investis en liturgie et en catéchisme valent largement mon denier du culte jusqu'à la fin de ma vie, s'ils ne se remontent pas les bretelles... à un niveau plus évangélique.
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