Levée de dispense...

Publié le par Jean von Roesgen

 Si vous enlevez à certaines paroisses leur atouts (*) "post"-conciliaires, vous les déstabilisez, vous les inquiétez: Mais alors, le concile consistait en quoi? Qu'est-ce que nous n'avons pas fait de ce que nous aurions dû faire et que nous avons si bien caché par nos "atouts"?

(* atouts va vite: tourner les autels ou poser une table devant l'ancien autel, passer aux langues courantes et chanter des cantiques d'action catholique et d'autres mouvements d'église qui se succèdent: Taizé, renouveau etc pp. Atouts bien visibles. Spectaculaires, et atouts qui ne demandent pas de très grands efforts. Seul effort: combattre les résistances de ceux qui étaient attachés à tout ce qu'on change et jette. Le fâcheux latin avec ses ennuyeux chants de jérémiades qui n'entraînent pas (où d'ailleurs? Où nous entraînent nos cantiques? A la fosse commune des démodés? A rester entre nous, et à nous complaire dans les chants d'une décennie, si nous n'arrivons pas à les jeter à temps?)... l'ouverture visible des célébrations vers un au-delà commun (au lieu du cercle fermé entre-nous; fidèles et prêtre en vis-à-vis)... certain mobilier devenu soi-disant obsolète. A cause de la sonorisation? Cette sonorisation qui est la ruine de toute parole et de tout chant vivant? ... et qui a coûté cher. Au moins aussi cher qu'un ou deux jeux d'orgue, autre meuble obsolète, comme ces musiciens au service de musique sacrée...)

 Ce serait une fâcheuse remise en question de la post-conciliarité de certaines paroisses, que de les priver de leurs "atouts post-conciliaires".

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 Si vous enlevez les "atouts" faciles et spectaculaires, il ne reste pas grand chose de leur obédiance au concile. Au contraire, il devient manifeste à quel point ils sont loins de ce que voulait favoriser le concile: la participation sainte, actuelle, active, consciente, ouverte, évangélique, priante.

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Publié dans liturgie

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