autorité

Publié le par Jean von Roesgen

 On me reproche d'avoir pris de l'autorité dans cette paroisse. On ne peut pas véritablement prendre de l'autorité sans travail. Et on ne peut prendre de l'autorité que par rapport à ceux qui ne font pas certains travaux: C'est le vide d'une part qui fait travailler le plein d'autre part. Le mieux sera(it) toujours de travailler ensemble. En accord.

 Pour me couper l'autorité qui venait d'un travail personnel du chant et sur le chant, et un travail générale de documentation sur la liturgie et la musique religieuse, mon curé s'est servi d'une autorité vide de travail et d'une autorité de re/secours (presbyterium du doyenné, vicaire générale, évêque...). Quand je lui demandais les références des documents du concile renvoyant le chant grégorien au grenier des spécialiste et à la cave des concerts, il me renvoyait au responsable diocésain, au lieu de faire un travail de recherche (personnel) et d'information sur le terrain. Le responsable diocésain ne m'a pas fourni de telles références non plus... parce qu'il n'y en a pas. Il compte les douze 'participations actives' dans le document sur le concile au lieu de faire un travail de fond sur le concept de la vraie participation active. Le responsable diocésain de la musique m'explique la délicatesse du problème en France. Pour ce genre de considérations, je ne dois pas être assez bien élevé.

 L'Eglise nous demande de nous convertir de nos cantiques jetables, elle nous demande de les convertir. Pour cela elle les affronte à son chant propre et leur demande d'en être des équivalents, d'être appropriés comme eux. Normal que ça gêne, d'en avoir la confrontation directe dans nos liturgies... cela ne donne qu'une envie à certains: Se réfugier dans son "je ne comprends pas"...
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Publié dans pastorale

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