deuxième dimanche
Ce dimanche, deuxième dimanche "sans moi" (sans intervention musicale de ma part... mais soeur C. m'avait engagé pour une messe anticipée, samedi soir):
Dans mon village, c'était les dix ans de mariage que fêtait un couple catholique assez proche du renouveau et des mouvements scout. On avait donc droit à la Messe pour l'Europe (MEP!), une des dernières oeuvres du brave Jacques Berthier, dont j'ai maintenant enfin la partition. Sinon du renouveau de la meilleure souche... "Jérusalem, Jérusalem, quitte ta robe de tristesse", dont les couplets ont un cours mélodique particulièrement pétillant. Le pauvre enfant de choeur en tiquetaquetait encore de la tête au moment de la prière universelle. Je ne les envie pas, ces enfants du renouveau.
L'Evangile du jour nous donne l'esprit de louange et d'action de grâce de Jésus en pâturage. Quel délice pour le renouveau. Seul problème, c'est que Jésus a une raison grave et paradoxale pour rendre gloire à son Père qui ne correspond pas forcément toujours aux nôtres.
Dans mon village, c'était les dix ans de mariage que fêtait un couple catholique assez proche du renouveau et des mouvements scout. On avait donc droit à la Messe pour l'Europe (MEP!), une des dernières oeuvres du brave Jacques Berthier, dont j'ai maintenant enfin la partition. Sinon du renouveau de la meilleure souche... "Jérusalem, Jérusalem, quitte ta robe de tristesse", dont les couplets ont un cours mélodique particulièrement pétillant. Le pauvre enfant de choeur en tiquetaquetait encore de la tête au moment de la prière universelle. Je ne les envie pas, ces enfants du renouveau.
L'Evangile du jour nous donne l'esprit de louange et d'action de grâce de Jésus en pâturage. Quel délice pour le renouveau. Seul problème, c'est que Jésus a une raison grave et paradoxale pour rendre gloire à son Père qui ne correspond pas forcément toujours aux nôtres.
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