Comme s'il s'agissait d'une espèce de journal d'un laïc de campagne, dont les entêtements sont de l'ordre de deux: esthétiques pour le chant et la liturgie, éthiques pour le végétarisme, l'ascèse dans les moyens de transport et autres moyens de subsistance... Je ne m'en fais pas une religion, mais comme beaucoup d'ordres religieux (au moins sur le papier) une règle.
Le Talmud (de Babylone?) reproche à Jésus d'avoir fait cramer sa soupe sur la place publique. J'aime bien cette image, et je crois que Jésus ne s'en défendrait pas. Mais ils ne sont pas
forcément d'accord sur les degrés de cuisson.