Dimanche 1 juin 2008
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La fameuse "culture de la mort", tant dénoncée par Jean-Paul II (on pourrait aussi parler de la culture de l'instrumentation et de la manipulation, de la chosification, de la
numér(ot)isation, bref il s'agira d'autant de formes d'idolâtrie, l'idole étant une chose figée, inanimée, morte... mais maniable): L'euthanasie, les avortements, les contraceptions, les
manipulations génétiques, les travaux sur embryons, les guerres, la néo-colonisation avec ses moyens d'exécution saugrenues: famines et désertifications, sont pas les seuls pointes de cet iceberg
qui fait froid dans le dos. Pratiquement tous nos moyens de transport et de chauffage, de productions alimentaires etc. tirent leur énergie d'un concentré de cadavres, des nappes noires
pétrolières, alors que nous savons tous que ces réserves sont limitées, et que si nous continuons à les brûler, nous continuons à rendre l'air qui nous couvre irrespirable.
C'est comme l'Espagne qui faisait faillite alors qu'elle se regorgeait de l'or de ses colonies, qu'elle dilapidie, tant qu'elle n'a pas compris qu'il faut garder cet or en coffrets comme
contre-valeur des valeurs qui circulent et qui font marcher la vie économique.
On n'a pas encore compris que l'or noir est la contre-valeur de l'air léger et respirable (c'est un va et vient, comme le flux de l'argent). Alourdi par les masses noires des nappes
pétrolières, cet air ne s'échange plus pour promouvoir la vie. C'est la faillite: La mort d'un crash.
Un autre indice de cette cuture de la mort, c'est que notre civilisation a une prédilection incompréhensible pour les dalles en béton et en goudron, dont elle couvre les terres les plus
vivantes, les espaces les plus labourables, les sols les plus fertils. Comme des grosses dalles de tombeau.
Sans parler des longues longues dalles de nos systèmes routiers, qui en plus donnent l'impression d'avoir besoin de sacrifices et de victimes (Opfer: Verkehrsopfer)...