Jeudi 7 août 2008 4 07 /08 /Août /2008 21:07
 Subsidiarité

 J'ai appris aujourd'hui qu'avant d'aller se plaindre chez l'évêque de son curé, il faut mettre au courant le curé en question de cette démarche. C'est sûrement une application du principe de subsidiarité: D'abord essayer de régler sur le terrain même, avant d'aller chercher plus loin et plus large. Ne pas brûler les étapes des responsabilités.
 C'est un bon principe.
 Seulement je me demande si on ne devrait pas tout aussi bien l'appliquer au sens inverse: Avant d'aller chercher appui et autorité chez l'évêque, au sujet d'un problème avec un laïque, est-ce que le curé ne devrait pas d'abord essayer de régler cette affaire sur place, sur le terrain? Et ne devrait-il pas mettre au courant le laïque de son recours à l'évêque, en sorte que le laïque soit capable aussi de donner sa version du problème à l'évêque en question? (*)

 Avant d'être l'église de ma paroisse, l'Eglise est l'église du diocèse. Et avant d'être l'église du diocèse, c'est l'Eglise du pays, et de la confédération épiscopale en question. Et avant d'être l'église du pays, avant d'être l'église de France par exemple, c'est l'Eglise romaine, et avant d'être l'église romaine, c'est l'Eglise catholique.

 Les habitudes de l'église de Lacapelle ne sont pas forcément celles de l'église du diocèse... (j'aimerais bien voir l'avis du responsable diocésain de la musique liturgique sur le fonctionnement du choix des chants des enterrements de mon curé: les mêmes, toujours les mêmes depuis 30 ans, mais pas les mêmes qu'il y a 100 ans, hélas... es sei denn die Familie weigert sich mit ganzer Gewalt gegen diese Lieder...) et celles du diocèse feraient bien de ne pas se prendre pour celles de l'église nationale, et celles de l'église nationale pour celle de l'Eglise romaine...

 La subsidiarité peut aussi finir par se prendre pour une solidarité universelle alors qu'il n'en est rien.

(* A moins que l'initiative de cette opération anti-grégorienne ne vienne de l'évêque lui-même. Dans ce cas, l'évêque lui-même aurait pu laisser la subsidiarité faire son travail sur le terrain sans s'en mêler...)

++++

(08.08.2008)

 Le principe de subsidiarité décrète que tant qu'on peut régler un problème à la base, tout ce qu'on peut régler à la base, il faut le régler à la base, et que les instances supérieures interviennent seulement au cas où cette régularisation basique s'avère impossible ou fautive.

 L'abbé Combalbert, au lieu de régler, modérer, coordonner les propositions et les plaintes musicales et les différents liturgiques à la base, dans une vraie réunion de conseil paroissiale (dont il est tout simplement incapable), se met d'accord avec l'évêque pour régler la question d'une manière autoritaire.

 L'évêque de Rome a raison de légiférer dans la situation liturgique (surtout) en France, parce qu'à la base, c'est la catastrophe, et le débâcle pastorale.

 Le principe de subsidiarité et de solidarité ont à faire avec le bonum commune et la communio sanctorum. Comme eux, ce sont des principes profondément trinitaires.

++++
Par Jean von Roesgen - Publié dans : pastorale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /Août /2008 10:36
 Ceux qui gagnent un procès, et d'autant plus ceux qui gagnent un procès par des procédures infâmes, fausses accusations, mis à l'écart de témoins, échauffement d'une certaine espèce de témoins, faussement des lois, prise à l'imprévu de l'accusé, recours à des autorités plus hautes et hautement absentes ... est-ce qu'ils ne perdent pas autant qu'ils ne gagnent?
 Qu'est-ce qu'elle a gagné, cette poignée de gens de Lacapelle allergique au chant propre de l'Eglise? Des liturgies plus vivantes? Des chants plus entraînants? Des messes mieux animées? Une meilleure qualité de leur musique liturgique?
Par Jean von Roesgen - Publié dans : liturgie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /Août /2008 14:28
 Obéir pour faire comme Jésus qui obéit au Père, obéir pour la gloire de Dieu, pour témoigner de notre confiance absolue en Dieu, au-delà de nos limites et de nos contrariétés dans ce monde, obéir pour se déposséder de soi, oui, tout ça, oui.
 Mais obéir juste pour avoir la récompense des hommes, pour devenir "quelqu'un", pour correspondre à une certaine fonction, avoir droit à une certaine "charge", porter une certaine distinction dans ce monde, pour devenir responsable ou pour pouvoir commander à son tour, non et non.
 Obéir pour la fonction, non. Obéir pour ne pas avoir sa (propre) fonction (rêvée) : oui.

 Il faut plaire plus à Dieu qu'aux hommes.

 Lors d'une vocation (religieuse), il faut d'abord obéir à la spécificité de sa vocation avant d'obéir à la spécificité d'une fonction d'Eglise.

 Je suis convaincu que le côté mythomane de certains hommes religieux vient de là par exemple: D'avoir feint aimer le latin avant le concile pour être ordonné. Avoir feint détester le latin après le concile... pour être ordonné.

 C'est parfois un tout petit mensonge (au lieu d'un tout petit aveu) initial qui finit par former le mythomane...
Par Jean von Roesgen - Publié dans : spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /Août /2008 17:20

 Pour décrire l'évolution organique de l'Eglise, de ses trésors de la foi, ses dogmes, ses rites, sa liturgie, sa Tradition, je reviens toujours à cette image de l'arbre: enraciné dans le Christ, portant par le tronc des branches et des feuilles qui emmagasinent de quoi former avec la sève qui monte du tronc de la tradition des fruits. Il y a des feuilles jetables, renouvelables... il y en a eu dès le début de l'arbre, quand ce n'était encore qu'une petite tige avec deux, trois feuilles... que les feuilles, par rapport à la taille de l'arbre étaient donc énormes. Ce qui se lignifie en avant des feuilles, en porte-feuilles porte leur trace: les branches. Les branches témoignent d'anciens endroits à feuilles. Avec l'âge, normalement, le nombre des feuilles devient de plus en plus important. Par rapport au reste de l'arbre, il y en a toujours plus et beaucoup, mais proportionnellement moins qu'au début peut-être. Les feuilles, même si elles sont jetables, d'année en année et de branche à branche portent malgré tout certaines caractéristiques fixes. Un châtaignier ne portera pas de feuilles de laurier.

 Les feuilles ne portent pas de feuilles:

 Une des particularités des feuilles (en tout cas dans les zones tempérées qui connaissent une saison froide), c'est qu'elles sont passagères. Non pas inutiles, mais passagères. Très utiles, nécessaires même, mais passagères. Remplaçables. Jetables. Il faut qu'elles tombent en automne. Au plus tard au printemps, pour laisser la place aux nouvelles feuilles. Elles ne peuvent pas jouer le rôle des branches.
 Parce que les feuilles ne portent pas de feuilles.
Par Jean von Roesgen - Publié dans : spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /Août /2008 21:21

 Unanimité

 C'était déjà une obsession avant le concile de Trente: L'autorité que pourrait avoir un concile universel et le poids que pourraient avoir les décrets et dispositions prises à l'unanimité d'un tel concile.

 Rien, l'unanimité ne vaut rien, si elle n'est pas dans l'unanimité de ceux qui la précédent.

 C'est à cette conclusion que je suis arrivé en considérant un détail liturgique: Si le cantique "Sur le seuil de sa maison..." a pu trouver sa place dans les traductions officielles des rubriques romaines (cérémonial de l'évêque et rituel des enterrements si je ne me trompe), c'est que ce chant à ce moment faisait l'unanimité de ceux qui avaient été consulté pour cette admission dans le rituel de l'absoute. Il aurait fallu s'assurer encore de l'accord de ce chant avec l'unanimité (musicale pour l'absoute) qui la précède.

 Si une unanimité en Eglise ne sent pas l'unanimité des saints, si elle ne se met pas dans l'unanimité de Moïse aux prophètes, de Jésus aux apôtres, des Pères de l'Eglise aux saints les plus récents, elle n'est pas unanime: elle n'est pas d'une seule âme, elle n'est pas de l'âme de l'Eglise.
Par Jean von Roesgen - Publié dans : pastorale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /Août /2008 20:01
 Je me demande si ce n'était pas possible d'harmoniser les deux rites (ordinaires et extraordinaires) sans que cela ne fasse un troisième rite hybride. (On pense à la catastrophe de Pape, Anti-pape et... troisième Pape à certains moments de l'histoire de l'Eglise...) Une harmonisation qu'il faudrait laisser pousser à partir du rite extraordinaire, suivant les directives de la constitution liturgique de Vatican II, sans les extravagances commissionaires qui voulaient éliminer et prendre des revanches sur l'ancien rite...

 Par exemple:

 Pourquoi cette série de dimanches du temps ordinaire continu?  Le temps avant le carême n'est pas un temps tout juste interrompu par Pâques, et Pentecôte et qui se continue là où on l'a laissé... il faudrait un vrai temps après Pentecôte, à commencer avec une octave de cette fête, et des dimanches mobiles qui peuvent se trouver ou avant le carême ou avant la fin de l'année liturgique... L'enjeu organique et cosmique d'une tel déroulement est bien plus juste.

 Ou pourquoi ne pas avoir laissé l'ancien offertoire au choix pour au moins la prière eucharistique tridentine?

 Pourquoi ne pas laisser libre le célébrant ou la communauté choisir un cycle de lectures à l'année ou sur trois ans, à deux lectures ou à une lecture, et l'ordinaire des chants des dimanches de ces cycles seraient les mêmes pour les différents cycles, avec des choix possibles selon les thèmes ou les lectures.

 Le problème sera toujours celui de trouver l'unanimité...

 ++++

 Pour comprendre ce que je veux dire par rite trabinaire, il suffit de comprendre tout ce qui a été éliminatoire pour l'ancien rite dans le nouveau rite, tout ce qui était une évolution éliminatoire, une cassure, tout ce qui n'en était pas un développement organique.
 Le nouveau rite aurait dû/pu/voulu se greffer sur l'ancien, et non le remplacer de fond en comble.

 Par exemple:

 Pourquoi ne pas laisser au choix des officiants de la prière des heures une répartition du psautier sur une, deux, ou quantre semaines?

++++

 L'unanimité rituelle, à la fin du moyen âge ne s'est pas faite par décisions bureaucratiques, par commissions, sous-commissions, conseils et questionnaires, mais par l'influence des franciscains et de Rome. Par un mouvement unanime de l'Eglise. Par ce mouvement évangélique (avec ses dérivations, ces abus, ses décadences, ses trahisons, ses querelles...)...

 Au moment des carolingiens, ce n'est pas Rome qui s'est imposée, mais c'est la renaissance carolingienne qui a imposé à Rome de travailler (en commun) un rite commun.

++++
Par Jean von Roesgen - Publié dans : liturgie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 14:48

 Par le motu proprio,  en levant tout doute sur l'aberration qu'aurait été un interdit de l'ancien rite, le Pape a mis le doigt là dans la réforme liturgique où ça fait mal: Là où certains réformateurs, certaines réformes et surtout certains courants au-delà des réformes ont voulu tout faire pour faire interdire, pour rendre caduque, pour se démarquer par rapport à ce qui se faisait avant.
Par Jean von Roesgen - Publié dans : liturgie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 19:41
++++

 Double aveu

Si quelqu'un qui se réclame du concile (Vatican II) et qui réclame l'application (des décrets) de ce concile dans la réforme liturgique et dans la liturgie de sa paroisse (autant qu'il en va de sa participation au moins) se fait renvoyer aux endroits de son diocèse où la liturgie se célèbre suivant le rite d'avant le concile, il s'agit là d'un double aveu:

 Que la liturgie des paroisses, après le concile, ne respecte pas le concile, et ne tient pas à le respecter et à appliquer ses décisions, et que les liturgies pré-conciliaires sont plus près des décisions et volontés du concile que celles qui se fêtent dans le commun mortel des paroisses.

Par Jean von Roesgen - Publié dans : liturgie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 19:41
 Libération sexuelle.

 Il y en avait pour qui, après 68, la libération sexuelle consistait à imposer dans leur communautés de vie le nudisme et l'exhibitionnisme à tout le monde. Imposer leur exhibitionnisme et leur nudisme à tout le monde: Il ne fallait plus fermer la porte quand on allait aux toilettes.
 Alors que la liberté peut consister à laisser ouvert ou à fermer librement la porte quand on va aux toilettes. (*)

 Dans la liturgie, on a eu un phénomène de libération très semblable.

++++
 
(13.08.2008)

 (*Ma liberté peut même consister à aller fermer la porte des toilettes que l'exhibitionniste libéré a laissé ouverte, si je ne me sens pas obligé de m'infliger la vue de ses besoins naturels.)

Par Jean von Roesgen - Publié dans : liturgie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /Août /2008 15:13

 12.08.2008

 Je lis dans un livre sur la situation des jeunes soeurs dans les congrégations apostoliques en Allemagne (Katharina Kluitmann, "Die Letzte macht das Licht an?", Mûnster 2008, 2e, p.262) que ce qui pousse les jeunes gens à s'engager dans une vie religieuse ne relève pas seulement de la rationalité, mais aussi des émotions. Des battement de coeur, du ventre...

 Cela me fait penser à ce que dit un père du désert (dans les apophtegmes) à des jeunes qui viennent le voir pour demander conseil:
 "Abba, parle-nous de la crainte de Dieu: c'est quoi au juste?"
-"Comment, le ventre rempli de fromage et de fruits confits, voulez-vous savoir ce que c'est que la crainte de Dieu?"

 C'est bien notre problème, c'est bien mon problème: "Comment, le ventre rempli de fromage et de fruits confits craindre Dieu pour faire sa volonté?"

 ... et si Dieu parlait mieux au ventre creux?  Non, il ne parle pas mieux: Et si le ventre creux entendait mieux et autrement? Et si le ventre creux affûtait l'attention?

 "Heureux ceux qui ont faim et soif de justice"... et si cette faim et cette soif se greffait mieux sur une faim et soif réelle que sur la satiété et le repu?
Par Jean von Roesgen - Publié dans : spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /Août /2008 10:59
13.08.2008

 Bois vert et bois mort

 Je sais, je me répète, mais une branche coupée de son tronc n'a pratiquement rien à transmettre à ses feuilles.

 Bien sûr qu'il arrive qu'il y ait des branches mortes, des branches sèches dans un arbre, et que serait bien de les enlever (en générale, au bout d'un certain temps elles tombent toutes seules). Mais sous prétexte de couper les branches mortes, il ne faut pas couper le tronc et les branches vertes. Et si on risque de faire trop de dégât dans les branches vertes, en coupant celles qui sont mortes, ou pour les atteindre, il vaut peut-être mieux s'abstenir et laisser le temps faire son travail.
Par Jean von Roesgen - Publié dans : spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /Août /2008 12:14
Une centonisation d'après l'antienne de communion "Ecce ego vobiscum sum" de l'ancienne Fête du Coeur Eucharistique de Jésus (jeudi dans l'octave du Sacré Coeur).
Comme psaume on pourrait proposer: "Voyez, comme il est doux d'habiter en frères..."
Ne pas chanter la version française sans la version latine. (Viridites)

Par Jean von Roesgen - Publié dans : néo-grégorien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /Août /2008 21:39
J'avoue que la mélodie est un peu incongrue...  c'est une réalisation déjà un peu vieille.  Je ne ferai plus pareil... je n'oserai pas. Juste comme témoignage d'une certaine audace... (Viridites)
Par Jean von Roesgen - Publié dans : néo-grégorien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 août 2008 4 14 /08 /Août /2008 12:56

 14.08.2008

 Je présente ce que je voulais chanter demain à la messe au curé un peu plus âgé...

... avec l'offertoire et l'antienne de communion grégorienne en appendice. A leur sujet, il me dit: "Oui, ça c'est du chant bien religieux, mais est-ce que c'est bien utile?"

 Mais où va-t-on?

 Ce n'est peut-être pas utile, en propossant des éléments gratuits, de provoquer ou critiquer ou mettre en question un certain utilitarisme pastoral. Là je suis d'accord.

 En soi, la liturgie est à la fois ce qu'il y a de plus gratuit et inutile, de plus vain et de plus caduque, de plus gaspillage de temps et d'argent (aux yeux du monde), et à la fois le plus nécessaire, le plus utile, le plus cher, le plus gratifiant, le plus solide qui soit dans la foi.

 Je ne crains pas d'apporter -pour ce qui est du chant- les éléments les plus religieux et les plus inutiles.

 ++++

 On n'est pas loin de la brave question dichotomique du jeune prêtre de 1956 rebelle au latin: Pourquoi une langue morte (inutile) pour annoncer un vivant (gratuit) et une langue vivante (utile) pour demander de l'argent (payant)?
Par Jean von Roesgen - Publié dans : liturgie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 août 2008 4 14 /08 /Août /2008 16:29

 Reprendre le temps ordinaire, le lendemain de la Pentecôte là où on l'avait quitté pour entrer en carême, c'est un peu comme quand on sort tellement souvent inchangé de la messe, alors qu'on vient d'assister à la crucifixion, la mort, et à la résurrection du Christ.
 C'est comme parfois on a l'impression que rien ne s'est passé après une célébration de confirmation, d'un mariage, ou des premières communions...
 Nous sommes passés par le désert, par la passion, par la résurrection, par la Pentecôte, et nous reprenons notre cycle de semaines ordinaires là où nous l'avons abandonné...

 ++++

J'aimerais vraiment savoir qui a eu cette merveilleuse idée du cycle des dimanches ordinaires... Faudrait que je me documente...


Par Jean von Roesgen - Publié dans : liturgie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Profil

  • Jean von Roesgen
  • Le blog de Jean von Roesgen
  • Homme
  • 08/01/1963
  • peinture jardinage chant grégorien
  • J'ai fait théologie, puis les beaux arts comme études. Si je les avais fait dans l'autre sens, peut-être que j'aurai plus de crédit auprès de cette Eglise...
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés